Jeanne bavarde

#JeanneBavarde Nouvelle mission couture : réaliser son Koinobori

12 juillet 2017

Avec le beau temps, j’ai eu envie de refaire ma déco. La culture japonaise me fascinant, j’apporte par touches son influence dans mon environnement. Si vous m’avez suivi sur les réseaux sociaux, je vous ai parlé de ma nouvelle activité : le tsunami kanzashi. Cet art consiste en l’assemblage de petits morceaux de tissus, pliés et collés, afin de former les coiffures (kanzashi) traditionnelles des geishas. Le temps de finir ma création et elle vous sera présentée dans un prochain billet sur le blog.

En parallèle, j’ai réalisé un « prototype » de koinobori après être tombée amoureuse de ceux de la marque « Madame Mo ». Les voici ci-dessous.

Koinobori – Madame MO

 

Pour réaliser un prototype fait-maison, j’ai récupéré des chutes de tissus. D’une pierre, deux coups!

Vous verrez, mon modèle est plus petit que celui proposé par Madame Mo. Je l’aime bien mais pour le prochain, il faut que je trouve un tissu plus coloré et rigide afin de le mettre au vent sur le balcon. Pour la petite parenthèse, le tissu dans les tons violets est de la marque « Frou-frou » quant à celui dans les tons orangés est un de chez « Soft Cactus » (le rose, j’ai oublié…).

 

S’agissant des étapes de confections, je me suis un peu lancée selon l’inspiration. Je n’avais pas de patron et j’ai donc dessiné à main levée directement sur le tissu.

Dessin du corps du Koinobori

 

Dessin de la queue du Koinobori

 

Après, vient la découpe des différentes pièces du patron. Pour cette fois-ci je ne n’ai pas surfiler mon tissu. D’ailleurs si vous avez des conseils pour l’achat d’une surfileuse, je suis preneuse!

 

Avant de débuter à coudre, j’ai préféré vérifier mon patron en rassemblant toutes les pièces du puzzle. Même si c’est en recto, le rendu était déjà sympa!

Pour la bouche, j’avais laissé une bonne marge : petite hésitation entre un ourlet simple ou un ourlet intégrant un cordon…

 

J’ai commencé par la couture (à la machine) du corps du poisson. Pour l’aileron, j’ai laissé naturellement un espace non cousus. Quant aux nageoires, vous allez le découvrir à la fin du billet, je les ai cousues à la main façon « pièce rapportée ».

Pour les marges de couture, il a été pris 0.5 cm.

 

En parlant de l’aileron, j’ai préféré le coudre intégralement à la main. Comme les tissus Frou-frou sont fins et la pièce petite, le risque était d’effilocher le tissu. Même si la couture fait partie des choses un peu délicate à réaliser, je suis assez satisfaite du rendu rendu de mes points droits. Il faudra encore s’exercer néanmoins en matière de couture à la main! Bon j’ai peu être l’oeil très critique sur mes réalisations et recherche un peu trop à perfectionner…

 

Pour l’assemblage des nageoires et les yeux, du fil jaune vif et des points de croix (toujours à la main) pour donner un rendu « rafistolé ». Quant à la tête, j’ai fait le choix de ne pas intégralement la coudre au corps pour donner la sensation de « branchies » (oui je réfléchis beaucoup quant je créée!).

 

La queue a peut être l’air disproportionnée par rapport au reste du corps…C’est fait exprès pour laisser une traîne lorsqu’il flottera au vent! Par contre, je trouve, après coup, que l’aileron aurait dû être un petit peu plus grand. Tant pis, ça sera pour la prochaine fois 🙂

Reste plus qu’à hameçonner le poisson : deux bois flottés croisés avec du fil de jute pour la suspension à rattacher au koinobori. Le voilà enfin terminé!

A la semaine prochaine!

 

 

 

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2 Commentaires

  • Répondre virgnie 15 juillet 2017 at 17 h 23 min

    c’est mimi ! merciiiiiii

    • Répondre Jeanne s'amuse 16 juillet 2017 at 16 h 20 min

      Merci Virginie, contente que cela te plaise !

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